23 juillet 2009

• Pas de métal à la dérive dans l'espace [3]


[...] La douane de Futu n'aura pas le temps de me refouler à la frontière, mon minibus s'est désolidarisé du cruiser. Je suis mal. En plus, le réglement est formel, je dois suivre le mouvement et récupérer mon Volkswagen. "Pas de métal à la dérive dans l'espace". Il y a trop d'accident. D'ailleurs, ça a fait la fortune de CarGlass-Space il y a une dizaine d'années. Réparation de tous les hublots fissurés de l'Univers avec leur résine-ferronite à la con. "CarGlass-Space répare, CarGlass-Space remplace". Tssss.
Me voilà à la dérive dans l'espace, à 1 année-lumière du prochain motel galactique.
Réserve d'oxygène vide, heureusement, dans mon canot, les vipers m'ont donné 2 mois d'oxygène et de lyophys, c'est la procédure. Le billet par contre n'est pas remboursé. et je dois renvoyer le canot par porteur à mes frais dans les 6 mois terrestres. Dès que je croise un glisseur DHL, j'en profiterai.
Me voilà bien. Mon rendez-vous sur Futu est plus que compromis, ça veut dire, pas de taf et pas mal de temps pour revenir sur Futu ou ailleurs. Et comme tout va bien, j'ai plus de forfait. Comète me réactivera les crédits dès le 30, et on est le 23... C'est moche.
[...] to be continued
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21 juillet 2009

• En direction de Futuranterieuropolis [2]


[...] J'ai pu attraper le skyferry comme prévu, et rendre quelques heures plus tard à Artircularbirufaliguru, mon voisin, sa soucoupe. Je l'ai vraiment remercié, c'était génial.
En ce moment, je file à une vitesse indécente à travers l'espace vers Futurantérieuropolis, la cité où on a découvert et mis en boite la quatrième dimension, expliquaient encore et encore les flyers holographiés à des trillions d'exemplaires et distribués partout, même dans les claques les plus glauques (ndr : une vraie ruine de communiquer dans tout l'univers). Je file vers cette cité chercher un peu de taf et pourquoi pas risquer quelques rencontres. Sur Futurantérieuropolis et sa quatrième dim', le boulot peut se finir avant d'avoir été commencé : les joies des glissements temporels. D'ailleurs ces paradoxes, beaucoup d'agences de pub en ont profité en s'installant là-bas au début du 21è, d'où l'expression dans le jargon des pubarts "c'est pour hier". Et ben, là-bas, c'est possible.
J'ai pris le Cruiser hebdo, celui qui se fiche des trous noirs. Le minibus, mal arimé à une suceuse de navette, car pas aux normes Din, risque de se désacoupler à tout moment. Je suis un peu inquiet.
J'espère que la Douane de Futu ne fera pas trop d'histoire pour le minibus, il est pas passé aux mines et son contrôle technique est dépassé. Je me souviens plus si les douaniers s'intéressent de près aux véhicules terrestres.
[...] to be continued
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