Mon kurétaké cerne les contours de cet archipel imaginaire où les encres fusent et se diffusent. Voyageur immobile assistant à la métamorphose de la feuille blanche en espace immense, quelques instants pour que l'eau s'évapore, le temps d'écouter la douce caresse du pinceau, tel un murmure au creux de l'oreille de celui ou celle qui saura l'attraper... 
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je répète
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Il était dans son monde mauve et terrible;
doux aussi de ne jamais être vraiment compris
comme si il y avait quelque chose à comprendre,
juste à cuel...
Il y a 3 jours


1 commentaires:
:-)
On dirait un buste de femme avec la tête penchée en avant !
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